Orvitis bâtit le présent et l’avenir

Présidé par François-Xavier Dugourd, Orvitis se démultiplie dans la métropole dijonnaise. Que ce soit à travers des réhabilitations, comme celle de la barre HLM de la rue Ernest-Renan à Chenôve, ou bien des constructions, à l’image de celle de la rue des Génois à Dijon.

Sérénitis devrait bientôt devenir un label au niveau national… et ces résidences destinées aux seniors pourraient alors être déclinées, par d’autres bailleurs, dans nombre de territoires de l’Hexagone. C’est dire si ce concept développé par Orvitis a tout pour inspirer et séduire… et pas que les locataires, qui, à 98%, avouent leur satisfaction de vivre dans ces structures à taille humaine. C’est bien avant la loi de décembre 2015 sur l’adaptation de la société au vieillissement qu’Orvitis a travaillé à l’avènement de logements adaptés aux personnes âgées autonomes. Et, depuis, comme le souligne le président François-Xavier Dugourd, « nous avons 14 résidences Sérénitis en service dans le département et nous en aurons 18 en 2027 ».

C’est au sein de la dernière en date à Chenôve, une résidence Sérénitis + disposant d’un gestionnaire de résidence et d’une salle des résidents au sein de laquelle les aînés peuvent s’adonner à leurs activités préférées, que le vice-président du conseil départemental a exposé tout ce que ce bailleur fait pour les seniors. Et pour tous les habitants, au sens large, de la métropole dijonnaise où Orvitis compte 4 956 logements répartis dans 20 des 23 communes.

Cette résidence Sérénitis + a vu le jour après la réhabilitation d’envergure (9,535 M€ investis) de la barre HLM de la rue Ernest-Renan dans le cadre du programme de renouvellement urbain du quartier du Mail. Celle-ci a été métamorphosée en 3 unités résidentielles à taille humaine. Ces structures comptent toujours autant de logements (90) mais les nombreux T5 et T6 d’avant ont cédé la place à des logements de petite typologie afin de répondre aux besoins actuels.

Enjeux environnementaux… et sociaux

« La transformation répond à la fois aux enjeux environnementaux (ndlr : isolation thermique par l’extérieur, remplacement des huisseries, créations d’espace verts…) mais aussi aux enjeux sociaux. Les 3 petites unités recréent de la vie. C’est la première tranche de l’ANRU 2 dans laquelle nous sommes engagés et nous ferons la 2e à partir de 2026, de l’autre côté du tram. Pour ce faire, nous investirons une vingtaine de Mpour réhabiliter 225 logements », annonce le directeur général d’Orvitis, Christophe Bérion.

« Cette rénovation à Chenôve est une très belle opération. Et elles sont multiples. Notre implication dans le projet RESPONSE à la Fontaine d’Ouche (ndlr : la plus grande opération d’auto-consommation collective de l’Hexagone) a, par exemple, été importante, puisque nous avons participé à la réhabilitation de 250 logements », détaille François-Xavier Dugourd, non sans développer : « Nous avons 1 600 logements sur Dijon mais nous aimerions être encore plus présents ». Dans la capitale régionale, où Orvitis montre aussi son savoir-faire avec la réqualification actuelle de l’ancien Foyer des Jeunes Travailleuses (plus de 6 M€), boulevard de la Trémouille, qui deviendra un exemple d’habitat intergénérationnel.

Ou encore la construction d’un bâtiment neuf rue des Génois afin de faciliter le logement locatif et d’un programme mixte location et accession rue du Général-Fauconnet… Une chose est sûre, Orvitis continue de bâtir le présent et l’avenir. Sur la métropole comme dans toute la Côte-d’Or !

Xavier Grizot