Philippe Ferrari : « Je suis bon public mais je n’aime pas quand cela devient blessant »

Voilà le genre d'interview qu'on ne trouve pas souvent dans la presse écrite. Des questions qui sortent de l'ordinaire, parfois impertinentes mais toujours souriantes... qui provoquent des réponses « cash ». Philippe Ferrari, co-gérant de l'Atelier Petot, a accepté de se prêter à l'exercice « sans filet ».

 

Votre autoportrait en trois mots...

Travailleur, convivial et « jouisseur » de la vie.

Les meilleurs moments de votre vie en trois dates ?

La rencontre avec ma femme Marie-Odile et la naissance de mes deux enfants, Paul et Martin.

Votre principale qualité ?

La persévérance.

Votre principal défaut ?

Je suis têtu, limite mauvaise foi...

Une phrase pour définir votre métier...

Aider à identifier une entreprise à travers son enseigne, le marquage de sa flotte de véhicules pour contribuer à retenir l'attention des futurs clients. Mais aussi décorer les extérieurs et intérieurs de sociétés, de maisons.

Si vous aviez du faire un autre métier ?

Un métier dans l'univers du sport.

La meilleure pub que vous voyez en ce moment à la télévision ?

La pub sur les codes Canal + avec Kad Mérad.

Un objet dont vous ne pouvez pas vous passer ?

Malheureusement, mon téléphone portable.

Si vous disposiez de la merveilleuse lampe d'Aladin, quels seraient les trois vœux que vous formuleriez pour 2022 ?

La fin du Covid, la santé et le bonheur.

Le mot de la langue française que vous aimez le plus ?

Amour.

La valeur essentielle à défendre ?

Le respect et l'humilité.

Votre définition du bon goût ?

Cela reste très subjectif : l'élégance.

Qu'est ce qui ne vous fait pas rire du tout ?

Je suis bon public mais je n'aime pas quand cela devient blessant.

La question qu'on ne vous a jamais posée et que vous aimeriez que je vous pose ?

Bordeaux ou Bourgogne ?

Et si je vous la pose ?

Bourgogne, bien sûr !

Les trois personnalités qui vous ont le plus marqué en 2021 ?

Le chef d'entreprise Marc Simoncini, le rugbyman Antoine Dupont et la judokate Clarisse Agbegnenou.

L'homme qui vous inspire le plus dans l'histoire de France ?

Le général de Gaulle.

Et la femme ?

Simone Veil.

Quels posters aviez-vous dans votre chambre d'ado ?

Jean-Pierre Rives (en sang...), l'équipe de Saint-Etienne de 1976 et l'affiche du film « Mon nom est Personne ».

Votre série télé préférée ?

Papa Schultz (Stalag 13).

Une appli indispensable ?

Les applications concernant les sports Oudoor, la nature... Visiorando, peakFinder, PlanNet...

La destination qui vous fait le plus rêver ?

Le Canada.

 

Propos recueillis par Jean-Louis Pierre