La « Pierre Papier » regroupe tous les placements immobiliers mutualisés. On y retrouve les SCPI (Société civile de placement immobilier), les OPCI (Organisme de placement collectif en immobilier), les Unités de Comptes en Immobilier (Société Civiles immobilières ).
Ces supports peuvent être une excellente alternative aux fonds Euro dans les contrats d’Assurance Vie. De plus, nous Français, aimons la pierre plutôt que le papier (les actions, les obligations…). C’est donc l’opportunité de réconcilier l’immobilier et le financier.
Il n’est pas nécessaire comme dans l’immobilier en direct d’investir une somme importante. Ces parts restent disponibles à n’importe quel moment. Il ne faut pas attendre un acheteur potentiel pour récupérer ses capitaux.
Mais surtout l’ensemble de ces supports, malgré les affres de la pandémie, ont fait preuve de résistance en 2020, affichant des taux de rendement conformes aux prévisions d’avant crise. Les SCPI en moyenne ont distribué des dividendes de l’ordre de 4 %. Les OPCI ont peut être un peu plus souffert de la conjoncture, les performances restent positives entre 1 et 3 %. Les SCI, elles aussi, ont bien résisté. Les performances restent toujours positives entre 1 et 5 % pour les plus performantes.
Dans cet univers économique bouleversé par la crise, la « Pierre Papier »conforte son statut de valeur refuge. Mais tous les véhicules ne traversent pas cette crise de la même manière. Avec près de deux cents SCPI sur le marché, une quarantaine de Sociétés de Gestion, plus d’une vingtaine d’OPCI et une dizaine de SCI, il n’est pas évident de s‘y retrouver !
La SCPI acquiert des actifs immobiliers dont elle mutualise la détention. L’investisseur possède des parts de cette société. L’important est la diversification des actifs. En clair, la SCPI achète des immeubles dans différents secteurs géographiques. Elle peut aussi se spécialiser dans la Santé, les bureaux, les commerces sur le territoire français ou à l’étranger.
Elle s’occupe de gérer les loyers, les baux… : pas de gestion en direct pour l’investisseur.
Les intérêts sont versés souvent mensuellement ou trimestriellement. Les revenus sont donc réguliers sans aucune contrainte de gestion. De plus les risques sont donc mutualisés sur un grand nombre d’immeubles et de locataires.
Ces revenus, si la personne possède ses parts en direct, seront fiscalisés comme des revenus fonciers. Il est aussi possible de détenir ces parts de SCPI dans un contrat d’Assurance Vie. Dans ce cas, la fiscalité de l’Assurance Vie s’appliquera.
L’OPCI doit être composée à 60 % par des actifs immobilier (Immobilier classique, des sociétés foncières…) et de 5% de liquidité afin d’assurer les demandes de rachats de parts. Le reste est constitué de produits financiers (Actions, Obligations…).
Ce placement est donc un peu plus risqué de part la constitution de son portefeuille.
Ce vecteur est considéré comme l’un des meilleurs compromis entre le financier et l’immobilier. Il est surtout présent dans les contrats d’Assurance Vie ou en compte titres.
Frais d’entrée très faibles
Les SCI, troisième famille de supports, détiennent à la fois de l’immobilier en direct, des SCPI, des Foncières cotées.
Des frais d’entrée très faibles (entre 1 et 2 %), donc nettement moins élevés que des parts de SCPI et, surtout, moins que l’investissement immobilier en direct.
Ces SCI immobilières sélectionnent des fonds et arbitrent elles-mêmes selon leurs convictions de Marché. Certaines vont encore plus loin en constituant un portefeuille avec des fonds réservés aux Institutionnels comme des fonds d’investissement, les compagnies d’Assurance…Le particulier peut donc lui aussi profiter des belles opportunités réservées aux très grands groupes.
Ces SCI ont elles aussi possibilité de se spécialiser dans des domaines précis et de se diversifier selon les secteurs (santé, bureaux… ou même le viager).
Il est possible de souscrire ces SCI dans le cadre de l’Assurance Vie ou en Compte titres.
La disponibilité est totale. Pas besoin d’attente, d’avoir trouver un acheteur pour revendre ces parts, la Société de Gestion ou la Compagnie d’Assurance gère la liquidité.
Dans ce contexte COVID compliqué et incertain, il existe des solutions sécurisantes, disponibles et lisibles.
La cerise sur le gâteau : de la rentabilité dans un secteur que nous Français aimons tant : l’Immobilier.
Alors pourquoi pas en profiter ?


