Les brèves de Jeanne Vernay

L’tel de Vogüé voyage

L’tel de Vogüé à Dijon a décidé de vous emmener en voyage culturel. A la fois musical, théâtral et gastronomique, en vous conduisant jusqu’au 14 octobre du Portugal à la péninsule italienne en passant par la France. Avec comme guides Vincenzo Cirillo, à l’origine de l’initiative, le photographe Jérôme Gaillard et l’association Ombradipeter. Un dépaysement assuré puisque vous pourrez voir une première exposition photographique autour du thème des immigrés italiens et portugais, puis une seconde consacrée à Reggio Emilia, une cité proche de Parme et Modène. Le théâtre et la musique ne sont pas en reste : après les spectacles de marionnettes ,Frédéric Flouret chante « Le Quai des palabres » Avant que la pièce « Je changerai le monde », interprétée par Arthur Martinez et Christiane Litaize, ne vienne clôturer le tout. Sans oublier les concerts de fado et, surtout, les possibles dégustations de spécialités portugaises, italiennes et bourguignonnes, chaque soir (renseignements au 06.36.19.65.38).

Fête de la science

La Fête de la Science se tient jusqu’au 17 octobre dans tout l’Hexagone sur le thème du changement climatique. A Dijon, sous la direction du Pavillon des sciences et de l’Université de Bourgogne, elle propose un programme d’activités particulièrement dense, dans l’objectif de faire découvrir le monde des sciences et les scientifiques d’aujourd’hui. En débordant même du cadre fixé nationalement. L’éventail des choix offerts gratuitement au public est donc large : des conférences organisées au Village des sciences sur les questions de l’intelligence artificielle ou de la géométrie fractale aux multiples animations dans toute la ville… Fête à la bibliothèque de la Fontaine d’Ouche, ateliers autour des énergies anciennes et nouvelles à la Robotiks Game, rue Vannerie, conférence au lycée Carnot sur les réseaux d’électricité vus comme un facteur de la neutralité. Avec un temps privilégié : lunité sciences Gabriel du campus universitaire tiendra les 15 et 16 octobre une conjugaison de jeux, exposés, animations en voulant mettre la science à la portée de tous. Et on peut déjà prévoir que l’activité « Jack et les légumineuses magiques face au réchauffement climatique » accueillera une forte affluence.

Dis-moi dix mots

« Ma patrie, c’est la langue française », se plaisait à écrire Albert Camus, qui, une chose est sûre, la maîtrisait. Ce qui, nous en conviendrons tous, n’est pas chose aisée. Si bien que, chaque année, le ministère de la Culture et de la Communication, organise une opération de sensibilisation à laquelle participe l’association dijonnaise « Les Poètes de l’Amitié - Poètes sans frontières ». Dans le cadre de l’édition 2022-2023, celle-ci lance un concours de poésie ouvert à tous. Si vous souhaitez participer, il vous suffit d’envoyer un seul poème de moins de 20 lignes en vers classique, libre ou en prose qui commencera ou s’achèvera par ce vers de Marceline Desbordes-Valmore : « Souvent il m’apparut sous la forme d’un ange ». Celui-ci doit aussi contenir les dix mots imposés : année-lumière, déjà-vu, lambiner, tic-tac, synchrone, plus que parfait, dare-dare, rythmer, avant-jour, hivernage. Plus de renseignements sur les modalités de participation à aeropageblanchard@gmail.com

Coups de neufs

Les cinémas Darcy et Olympia ont profité de la période estivale pour se refaire une beauté ! La société Darcy-Palace qui gère les deux établissements dijonnais a mis à profit l’épour procéder à des rénovations importantes dans les deux sites. Effectués en juillet et août, les travaux au Darcy ont été conséquents : nouvelle peinture sur la façade, révision complète des cabines de projection, réfection intégrale de la salle 1, avec la mise en réparation de tous les fauteuils, le changement des mousses et housses, de la moquette. Quant à la salle 6, fermée depuis deux ans pour inondation, elle a été elle-aussi refaite intégralement. Bref, un vrai « coup de neuf » qui se prolonge actuellement par le lifting des sanitaires en sous-sol. Et les travaux de même nature engagés à l’Olympia depuis le 24 août… Belles toiles !

L’art à l'hôpital

L’art est essentiel à l’hôpital et nous ne parlons pas que du grand art de la médecine. Le Centre Georges-François Leclerc, véritable référence au niveau national dans la lutte contre le cancer, l’a bien compris. Et ce, afin que les patients qui sont au cœur de l’action quotidienne de tous les personnels mais aussi leurs familles puissent par moment oublier la maladie. Des expositions mettent ainsi tout au long de l’année des couleurs dans la vie de celles et ceux qui fréquentent le CGFL. Jusqu’au 22 novembre, ils pourront s’évader devant les toiles de Jean Matrot qui n'a pas son pareil pour vous plonger dans les rues de Dijon. Paysages urbains mais aussi ruraux, scènes de vie… « Chaque œuvre représente un pointillé de ma vie, un moment vécu, qui, je l’espère, peut s’apparenter à une véritable fenêtre vers l’évasion », précise cet architecte-peintre qui arrive, dans notre monde où tout s’accélère, à arrêter le temps et à lui conférer une dimension intimiste.

La Cloche a du cœur

Chaque année, à l’occasion d’Octobre Rose, ce mois consacré à la lutte contre le cancer du sein, qui, rappelons-le, concerne une femme sur huit, le Grand Hôtel La Cloche montre qu’il a du cœur ! Cet établissement, qu’il n’est pas besoin de présenter tellement il rayonne dans la cité des Ducs, multiplie les opérations spéciales. Parmi celles-ci, le spa By La Cloche reverse une partie du montant de la recette du mois. Le 20 by la Cloche (la boutique de vins) donne 3€ par bouteille parmi une sélection de Champagnes rosés et d’un marc arrangé à la framboise. Le bar by La Cloche propose un cocktail spécial « octobre rose » et reverse, quant à lui, 1€ par cocktail consommé. Autant d’actions destinées à soutenir l’association locale « Avec la Deuche rose ». Et, pour sensibiliser toutes les Dijonnaises au dépistage, l’ours d’Orlinski et la façade de 4 000 Leds du Grand Hôtel, seront parés de rose… 

La forêt de Carnot

Ne doutons pas que nombre d’élèves de la cité Carnot étudient Martin Luther King pour son combat (non-violent) pour les droits civiques aux États-Unis. Peut-être apprendront-ils que l’auteur d’un des discours américains les plus célèbres (« J have a dream ») avait un autre rêve : la préservation de la planète ! Nous lui devons en effet cette citation : « Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier ! » Qui sait, il en sera peut-être question lors des travaux d’automne pour entretenir la mini-forêt qui a été plantée dans la cité Carnot afin de sensibiliser tout un chacun au développement durable. Sachez que les plantations de 2021 ont en partie résisté aux épisodes de sécheresse. Les volontaires – élèves, parents d'élèves, enseignants et non-enseignants – sont conviés à participer à ces petits travaux avant de procéder à de nouvelles plantations. La forêt de Carnot, avec ou sans pommier, se veut un exemple…

Ma Cité va craquer

Les Américains, qui ont découvert, par le biais de la chaîne de breaking news CNN, que Dijon faisait partie cette année des 10 sites incontournables à visiter dans le monde, apprécieront, qui sait, qu’une de leurs fêtes fétiches s’invite à la Cité internationale de la Gastronomie et du Vin !Une chose est sûre, les jeunes Dijonnais devraient eux déguster cet événement à sa juste valeur… Du 28 octobre au 1er novembre, place, en effet, à Halloween. Des ateliers famille et enfants, comme ceux des sablés maudits et des drôles de citrouilles, une grande chasse aux bonbons sur le Village gastronomique ou encore un concours du déguisement le plus horrifiant sont notamment au programme. A déguster sans modération… et sans maux de ventre, rassurez-vous ! Renseignements et réservations obligatoires sur citedelagastronomie-dijon.fr