La cuissarde qui monte, qui monte

2018 aura été une année à cuissarde et on en voit même en ce printemps. Un petit retour en arrière , Bardot, divine dans L’Ours et La Poupée, film qui n’a peut être pas sa place en cinémathèque mais à revoir que pour les cuissardes roses de Bardot !

La cuissarde, si elle est portée premier degré peut être sulfureuse mais bon, on assume ou pas. Elle peut être l’alternative au choix toujours compliqué du collant. Si vous n’êtes pas certaine de votre coup, vous pouvez commencer à la porter sous du long ou du mi-long pour la mini vous attendrez un peu de maitriser les codes.

Une jambe gainée d’une cuissarde attire toujours l’oeil et cette année vous la propose dans un tas de coloris. Daim ou cuir, noir, mordoré, colorée, mi-haute ou jusqu’en haut des cuisses, elle est l’indispensable pièce du dressing d’une fashion victime consentante !

A éviter peut être celle au talon trop haut et trop fin pour ne pas faire maîtresse de donjon en backroom et privilégier les plates ou les compensées.

Je vous conseille les très souples et très fines, il y en a d’autres plus fashion, plus larges avec des cuirs plus épais mais se méfier de les assumer avec des vêtements décontractés mais chics pour ne pas faire « je vais pêcher la truite »...

Et c’est pour ça que je t’aime Malvina.