Ah les p’tits pois ! Ah les p’tits pois, les p’tits pois…

Non, je ne remonte pas dans mes souvenirs d’enfance où mon grand-père fredonnait cette incontournable chanson, de Dranem, genre comique idiot (si si) sortie en 1901, mais je vous parle des « big polka dots ». Ne cherchez pas, c’est les petits pois en français, ceux que vous trouverez sur vos robes, chemises, pantalons... Noir sur blanc, marine sur blanc ou l’inverse... parce que, vous le savez déjà, il faut fuir le pois rouge, orange ou vert.

Plutôt gros, ils sont partout autant chez Zara que chez Dior ou chez Essentiel Antwerp avec ses escarpins en cuir imprimé ou ceux en lamé et pois en velours de Balenciaga.

Le pois, cette année se porte plutôt gros. Se méfier, c’est un imprimé à risque, le risque étant de faire danseuse de flamenco pour touristes, ou mieux « bobo le clown ».

J’ajoute que le pois ne supporte pas la médiocrité, c’est mieux qu’il soit sur un coton ou une soie que sur un vilain polyester.

Par ailleurs, un pois de la taille d’une petite soucoupe, visuellement, c’est pas franchement amincissant... Il faudra donc penser à l’utiliser avec parcimonie c’est à dire en aucun cas en total look. Une jupe ou un pantalon à mixer avec un uni, ou encore une robe d’été à bretelles. Le fait de voir vos bras et vos jambes bronzés fera oublier le coté grosses pastilles.

Et si vous hésitez, vous pouvez toujours commencer par des chaussures, un sac de toile ou une grande pochette, une mousseline, accessoires qui donneront du peps à une tenue noire ou marine.

En ce qui concerne la surprenante chanson de Dranem vous trouverez toutes les informations dans « l’Histoire de la Chanson Française : Des origines à 1780 » . « Ah ! les p’tits pois, les p’tits pois, les p’tits pois, c’est un légume bien tendre... Ah les p’tits pois, les p’tits pois, les p’tits pois, ça n’se mange pas avec les doigts » !...

Malvina