Le nom de Michel Couqueberg s’impose de plus en plus dans le monde de l’art. Ses œuvres – notamment celles de son bestiaire qui ont fait sa signature – enthousiasment de plus en plus d’amateurs. Et cela devrait se poursuivre puisqu’il vient de remporter le prestigieux Grand Prix européen d’art contemporain !
César, qu’il n’est pas besoin de présenter tellement ses sculptures, et notamment celles éponymes remises chaque année au monde du cinéma à Cannes, a obtenu en son temps cette récompense. C’est dire si le Grand Prix européen d’art contemporain, représente un véritable Graal dans l’univers de l’art. Et c’est dire si Michel Couqueberg, qui vient d’inscrire son nom dans cet illustre palmarès, devient de plus en plus le digne successeur de l’éternel François Pompon. Ses œuvres, et notamment son célèbre bestiaire, qu’il réalise en 3 dimensions dans son atelier d’Orgeux, n’ont de cesse de prendre une… dimension supplémentaire. Et de séduire de plus en plus d’adeptes… bien au-delà des frontières de notre région. Il faut dire qu’il n’a pas son pareil pour sublimer les formes et les courbes du bronze, du bois précieux ou encore de l’altuglas.
Ne doutons pas que le jury de ce prestigieux prix a été enthousiasmé (comme nous…) par son superbe Phénix qui renaît de ses cendres ou encore par son dindon en version indien de la basse cour (1)… Par son exceptionnel savoir-faire et son incroyable talent, Michel Couqueberg nous plonge dans un monde merveilleux où tout est juste et parfait ! Ce Grand Prix européen de l’art contemporain, remis dernièrement à l’espace Nesle à Paris, le hisse parmi les grands artistes de sa génération. Et ce, à l’échelle de toute l’Europe, excusez du peu…
Fondé, notamment, par les anciens ministres Jean Lecanuet et André Bettencourt, cette récompense a pour objectif de « plébisciter les artistes qui, avec passion et talent, perpétuent toutes formes d’art dont la notion, le geste, le langage ont su évoluer avec le temps en lien avec la découverte de nouveaux matériaux et de nouvelles techniques ». Le jury est, quant à lui, composé de critiques d’art, d’éditeurs, mais aussi de professionnels.
Aussi, après avoir enthousiasmé, depuis 40 ans, nombre d’amateurs éclairés, Michel Couqueberg vient d’être récompensés par ses pairs ! Chapeau bas…
Camille Gablo





