4 septembre. De 18 heures à 1heure, la place de la Libération et la place du Théâtre se transformeront en immense scène à ciel ouvert. Pendant une soirée entière, Dijon deviendra une capitale des musiques actuelles, accueillant des artistes reconnus, des talents émergents et des découvertes musicales venues d’horizons très différents.
Gratuit, populaire et ouvert à toutes et tous, Lalalib est devenu au fil des éditions un rendez-vous incontournable de la vie culturelle dijonnaise. Plus qu’un simple concert, il représente aujourd’hui un véritable moment de partage collectif, capable de rassembler des milliers de personnes au cœur de la ville autour de la musique et de la convivialité.
Depuis sa création en 2002, Lalalib a vu défiler de nombreux grands noms de la scène française et internationale : Stromae, Angèle, Étienne Daho, Vitalic, Olivia Ruiz, Catherine Ringer ou encore Peter Doherty. Cette capacité à mêler artistes populaires, créations contemporaines et nouveaux talents fait toute l’identité de l’événement.
Le tempo est donné
Pour l’édition 2026, la programmation illustre une nouvelle fois cette diversité avec des artistes comme Keziah Jones, Cassius, Lilly Wood & The Prick, Bamby ou encore le Dijonnais Garçon Printemps. Funk, électro, pop, rap, soul, rock ou dancehall : Lalalib revendique une programmation éclectique pensée pour tous les publics (voir ci-contre)
À travers Lalalib, la Ville de Dijon affirme une conviction forte : la culture doit être un bien commun et un espace de rencontre accessible à tous. Cet engagement s’inscrit pleinement dans la politique culturelle municipale, qui fait de l’accès à la culture un levier de cohésion sociale, de dynamisme urbain et de qualité de vie. Dans une époque où les grands événements culturels sont souvent coûteux et réservés à certains publics, Lalalib défend une autre vision : celle d’une culture partagée, populaire et exigeante à la fois.
Pierre Solainjeu





