Edensy : Une marque pour un avenir durable

Edensy… une marque commerciale qui compte désormais sur la métropole dijonnaise. Il suffit de voir la qualité de ses réalisations et de ses futurs projets pour le constater. Comme tous les promoteurs, ses dirigeants devront tenir compte du Plan local d’urbanisme intercommunal - habitat et déplacements pour les 10 prochaines années. Un mois après son adoption par le conseil communautaire, nous avons interrogé Cyrille Thomas et Marc Guillot sur ce document référence. Et ils ont expliqué, en substance, que le PLUI-HD allait « dans le bon sens… »

Que ce soit par le biais de leurs résidences contemporaines et durables ou bien de leurs bâtiments tertiaires, Edensy s’est imposée depuis sa création en 2017 sur le territoire métropolitain. Née du regroupement des sociétés T2A Immobilier de Jean-Marc Thévenot, Cup Conseil de Marc Guillot, CRC Conseils de Christian Thomas ainsi qu’Edifice Immobilier de Cyrille Thomas, cette marque commerciale, spécialisée dans la promotion immobilière, a fait de « la satisfaction maximale des personnes qui lui font confiance » sa marque de fabrique. Et ceci, grâce à la mutualisation des savoir-faire des sociétés la composant.

De cette synergie sont notamment nés le bâtiment emblématique de l’AIST 21 (Association interprofessionnelle de la Santé au travail) à Valmy ou encore la résidence Le 5e Art, à Chevigny-Saint-Sauveur, fort de deux bâtiments de 28 et 30 logements offrant une véritable douceur de vivre dans un environnement privilégié. Et en septembre/octobre 2020 seront achevés les travaux de sa résidence Le Clos Sully à Saint-Apollinaire composée, quant à elle, de 3 bâtiments et ne comptant pas moins de 100 logements…Une résidence faisant la part belle à la sérénité et à l’esprit village au cœur de l’agglomération.

Une agglomération qui a adopté, le 19 décembre dernier, lors du conseil communautaire, l’un des documents références pour la prochaine décennie : le PLUI-HD associant tout de même trois documents précédemment différents, à savoir le PLU (pour l’urbanisme), le PLH (habitat) ainsi que le PDU (déplacement urbain). C’est sur ce « 3 en 1 », dont l’objectif est de mettre en cohérence les politiques majeures d’aménagement du territoire, que repose dorénavant le développement maîtrisé et durable de l’habitat de la métropole. Et ce, sur l’ensemble des 24 communes de la métropole – une première là-aussi.

« Des visions assez positives »
Interrogés sur la teneur de ce plan d’envergure, qui impactera sans conteste les réalisations ainsi que le marché immobilier de demain, Cyrille Thomas et Marc Guillot répondent de concert : « Dans le PLU, nous fonctionnions bien et le PLUI-HD impose des visions assez positives en particulier sur l’organisation nouvelle proposée pour tout ce qui concerne le volet social. Nous allons être à 50/50, avec 25% de logements à loyer modéré (LLM) et 25% d’accession sociale. Cela aura un effet positif sur le résultat final des opérations parce qu’il y aura beaucoup plus d’habitants en résidence principale dans le volet social. Les répercussions sur la vie dans les résidences, et notamment pour les communs, seront, de facto positives ». Non sans ajouter : « Nous continuerons d’avoir de l’accession libre soit pour des investisseurs soit pour des résidents principaux. Là, on va pouvoir renforcer le nombre de résidents principaux dans les résidences et ce sera une excellente chose. Cet axe du PLUI-HD va dans le bon sens ».

Concernant l’innovation végétale priorisée également par le PLUI-HD dans la conception des projets, grâce notamment au coefficient de biotope par surface (CBS), ils ont conscience des « contraintes techniques générées pour développer de véritables volets paysagers respectant la réglementation ». Mais ils estiment, là aussi, que « ce plus pour l’environnement aura aussi un impact positif sur la vie des résidences ainsi que celle des quartiers » : « Nous ne sommes plus sur une pleine bétonisation. Des jardins partagés, des toits végétalisés, etc. verront le jour. Jusque-là, la dimension environnementale, forcément impactante, ne nous a jamais conduits à ne pas mener à bien un projet. Cela continuera d’aller dans le bon sens, en terme d’agrément et d’écologie ».

Quant à l’impact du PLUI-HD dans le diffus, Cyrille Thomas et Marc Guillot ne cachent pas non plus que « construire la ville sur la ville est la seule chose à faire » : « C’est vrai écologiquement mais aussi financièrement. L’avenir passe par une consommation de plus en plus faible des terrains agricoles. L’extension des réseaux de gaz, d’électricité, d’eau potable ou usée, a un impact écologique et économique énorme. Cette évolution est logique ».

« La clef : la concertation ! »

Dans le même temps, ces promoteurs ne se voilent pas la face : « En parallèle, nous ne pouvons que comprendre l’inquiétude des gens habitant un quartier pavillonnaire qui voient arriver un immeuble de 3/4 étages. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas plus rien faire dans le diffus dijonnais, mais il est nécessaire de trouver un équilibre. Et il est normal que ce PLUI-HD encadre ce type de construction ». Mais, selon eux, « encore plus que la réglementation, la clef réside dans la concertation de tous les acteurs » : « Si tout le monde est raisonnable, et nous parlons à la fois des riverains et des promoteurs, alors cela peut fonctionner. Pour positionner les fenêtres, les balcons aux bons endroits ou encore réaliser ou non un attique supplémentaire, synonyme parfois de qualité pour la construction dans son ensemble, rien ne vaut la concertation ».

En revanche, ils ne cachent pas que « le coefficient sur le nombre de places de parkings, comme cela a pu être le cas pour les bâtiments tertiaires sur Valmy, suscite plus de difficultés » : « Nous sommes évidemment favorables à ne pas faire du tout-voiture, à favoriser les transports en commun, tels le tramway qui fonctionne très bien à Dijon. Cependant, il est parfois compliqué de conjuguer cette contrainte avec des projets tertiaires accueillant des entreprises dont les salariés sont amenés à se déplacer sur l’ensemble du territoire de la métropole ou du département. Là, nous serions favorables à un assouplissement, à un équilibre plus raisonnable… »

C’est ainsi que les dirigeants d’Edensy accueillent ce document qui balise le chemin d’un avenir durable. Pour toutes les générations… Tout comme Edensy, au demeurant, qui finalise actuellement un projet de construction d’une résidence étudiante à proximité de la Burgundy School of Business (ex-Ecole supérieure de commerce). Celle-ci comprendra 112 logements de type 1 et proposera une nouvelle offre au centre-ville tournée, notamment, vers les étudiants étrangers qui ont des difficultés à trouver un logement dans la capitale régionale. 
Edensy fait preuve d’innovation sur ce dossier en ne choisissant pas un gestionnaire afin de faire baisser les charges des étudiants. Dans le même temps, elle vient de lancer les travaux d’une nouvelle résidence à Chevigny-Saint-Sauveur, Le Cœur des Arts (79 logements), et œuvre sur la réalisation d’un ensemble des plus harmonieux au 79 de l’avenue du Drapeau (démarrage de la construction programmée en 2022). Tout en ayant lancé la commercialisation d’un nouveau bâtiment tertiaire à Valmy (2300 m2 de bureaux)… Autant de futures réalisations qui s’inscriront pleinement dans le PLUI-HD !

Camille Gablo

https://edensy.fr