Caisse d’Epargne : « Nous soutenons le développement du territoire »

La Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté agit en proximité sur l’ensemble du territoire. Elle est aux côtés des collectivités, qu’elles soient urbaines ou rurales, comme nous l’explique Isabelle Brouté, membre du directoire.

Dijon l’Hebdo : Quel rôle joue véritablement la Caisse d’Epargne auprès des collectivités ?

Isabelle Brouté :« La Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté est le banquier d’une collectivité sur deux aujourd’hui, avec un encours de crédit dédié au secteur public qui s’élève à près de 1,7 milliards d’euros. Nous sommes le banquier historique des collectivités. N’oublions pas non plus que nous sommes présents auprès de tous les acteurs locaux, à l’instar des bailleurs sociaux, des chambres consulaires, des syndicats patronaux, des pôles de compétitivité, des sociétés d’économie mixte… Nous facilitons, ainsi, le développement économique de la région. Nous participons aux projets de territoires, qu’ils soient publics ou privés. Nous œuvrons aussi depuis très longtemps auprès de l’économie sociale et nous sommes également présents auprès des entreprises… C’est avec l’ensemble de ces actions que nous soutenons le développement du territoire ».

DLH : Soutenir les collectivités, c’est évidemment agir pour leurs administrés…

I. B :« Nous avons participé, par exemple, cette année au financement de Dijon Métropole, du Grand Belfort, du département de l’Yonne, de la commune de Dole afin qu’elles investissent dans de beaux projets urbains au service de leurs administrés. C’est, par là-même, que nous agissons au bien-être des habitants ».

DLH : Votre soutien varie-t-il en fonction du caractère urbain ou rural des collectivités ?

I. B : « La volonté de la Caisse d’Epargne est réellement d’être en proximité sur l’ensemble du territoire, au soutien de toutes les collectivités, urbaines ou rurales. Nous intervenons auprès des communes, quelles que soient leurs tailles. Sachez que pour être encore plus efficients, nous avons, en interne, une structure, composée d’experts, dédiée aux communes de moins de 1000 habitants. Une autre équipe a en charge les communes plus importantes. Si bien que l’on couvre bien l’ensemble du spectre… Et le salon Cité 21, ce rendez-vous annuel qui existe depuis plus de 10 ans, dont nous sommes à l’origine et partenaires, aux côtés d’Orange, de GRDF, de la Chambre de commerce et d’industrie et d’autres, permettra nombre d’échanges avec l’ensemble de ces collectivités ainsi que leurs fournisseurs ».

DLH : Quels sont les grands projets programmés en 2019 de la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté auprès de la sphère publique ?

I. B :« Durant l’année prochaine, sortiront différents projets afin de faciliter et de simplifier la vie de nos clients, notamment des collectivités, avec de nouvelles offres, de nouveaux produits. A l’image de l’Open Payment dans les transports dijonnais (voir ci-dessous), nous travaillons à la mise en place de nouveaux outils qui faciliteront l’utilisation de la banque. Cela permettra d’accroître encore plus notre réactivité et de coller pleinement aux attentes des collectivités ».

Propos recueillis par Camille Gablo

 

Open Payment : Une première en France qui fait des émules

La Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté a participé à l’avènement de l’open paiement des les transports en commun de la métropole. Une première en France ! En mars dernier, la Caisse d’Epargne était, en effet, aux côtés de Dijon Métropole, Keolis, Visa, Wordline et Natixis Payments pour le lancement de cette innovation de taille dans le tram. A dessein que les usagers puissent régler leur trajet avec leur carte de paiement sans contact quelle que soit leur banque. Ils peuvent depuis voyager en toute sérénité, sûrs de toujours payer le prix le plus avantageux en fonction de leur trajet et sans avoir à présenter un justificatif papier lors du contrôle. Une simple validation de la carte de paiement sur le terminal du contrôleur est, en effet, suffisante pour justifier de son droit de voyage.

Ce service vient d’être étendu aux bus circulant sur les lignes L3, L4, L5, L6 et L7, qui sont désormais équipés d’une borne de validation spécifique, et il sera progressivement déployé sur l’ensemble du réseau bus d’ici la fin décembre. 
Il faut dire que cette nouveauté, baptisée #SansticketSanscontact, a rencontré un franc succès sur les deux lignes de tram, 240 000 voyages « sans contact » ayant été enregistrés depuis sa mise en place : « A l’origine était essentiellement visée une clientèle étrangère ou bien les visiteurs occasionnels qui n’ont pas besoin de se procurer les cartes Divia. En réalité, c’est aller bien au-delà puisque plus de 6 000 validations hebdomadaires sont enregistrées depuis le lancement », explique Isabelle Brouté, non sans ajouter : « Nous sommes très fiers du succès de cette première nationale qui va, peut-être, être déployée à Bordeaux, voire même à Paris en 2020. Dijon est à la pointe de l’innovation… »

C. G