L’Ecoparc Dijon Bourgogne prend des couleurs

 

 

Depuis le 14 mai dernier, l’entreprise Dicolor est installée sur l’Ecoparc Dijon Bourgogne, à Saint-Apollinaire, que commercialise la SPLAAD. Son dirigeant, Jean-Charles Pic explique les raisons qui l’ont poussé à faire construire un nouveau bâtiment contemporain, plus vaste, plus technologique, adapté à son activité et à ses valeurs. Coût des travaux : un million d’euros. Un véritable pari sur l’avenir.

 

« Quand on cherche à construire un bâtiment neuf sur la Métropole, pas trop loin des axes de circulation comme la LINO ou la rocade, ce n’est pas forcément facile à trouver » reconnaît Jean-Charles Pic, le patron de Dicolor, entreprise spécialisée dans l’impression numérique de production. Car la décision de déménager, Jean-Charles Pic l’avait prise depuis trois ans.
« Les locaux que nous occupions à Ahuy étaient trop petits. Soit on rachetait un bâtiment ancien qui n’est jamais véritablement adapté à nos souhaits, soit on trouvait un terrain pour y concevoir le bâtiment de nos rêves. Le choix de l’Ecoparc Dijon Bourgogne, s’est vite imposé ». Il est vrai que l’Ecoparc est présenté comme une zone d’avenir. Une zone ambitieuse qui couvre une surface importante allant de Saint-Apollinaire à Quetigny.
« Dicolor n’est pas un imprimeur traditionnel » s’explique Jean-Charles Pic. Nous avons une vision différente de notre métier. Nous sommes tournés vers les nouvelles technologies, nous sommes beaucoup plus propres et beaucoup moins polluants et consommateur de papier que les imprimeries traditionnelles ».

 

 

Un développement raisonné

Eric Poillot, architecte, est choisi pour dessiner le projet. Mais pas question pour Jean-Charles Pic de gérer les travaux en direct. Cette mission est confiée à Kobatex qui surveille et accompagne tous les corps d’état impliqués dans les travaux. Le premier coup de pioche est donné en septembre 2017. Et, cerise sur le gâteau, ils s’achèvent avec presque deux mois d’avance sur le calendrier fixé.
« Le déménagement s’est effectué dans la « semaine à trous ». La semaine du 8 mai avec ces deux jours fériés… sans même que les clients s’en rendent compte » précise le patron de Dicolor.
Et depuis le 14 mai dernier, les 24 salariés ont pris place dans ce beau bâtiment de 1 000 m², soit 400 m2 de plus qu’à Ahuy et surtout un dédoublement de l’espace dédié à l’atelier qui est aujourd’hui réparti sur 600 m2.
« Nous avons désormais la place pour y installer de nouvelles machines car on a encore de la capacité de production sous le coude. Une entreprise, aujourd’hui, ne peut pas faire autrement que de chercher sa voie pour se développer. Un développement raisonné pour ce qui nous concerne. Et on ne construit pas un bâtiment pour les mois qui viennent. On le construit avec l’idée d’un avenir que l’on projette au moins à 10 / 15 ans ».

 

 

« Apporter de la valeur ajoutée à nos clients »

Dicolor existe depuis plus de 30 ans. Elle réalise aujourd’hui 2,2 millions d’euros de chiffre d’affaires. Un chiffre d’affaires qui, depuis les 5 dernières années, progresse en moyenne de 10 %. Et sur le premier semestre, il va même dépasser les 20 %.
« Notre ambition, ce n’est pas de doubler notre chiffre d’affaires sur les 5 ans qui viennent. Notre ambition, c’est de bien travailler, de bien faire notre métier, d’apporter de la valeur ajoutée à nos clients pour mieux les fidéliser ».
Jean-Charles Pic le dit lui même : « Dicolor, c’est une bête un peu bizarre dans le monde des arts graphiques ». On y fait de l’impression numérique de production. Le nouvel atelier met en valeur, entre autres, deux machines de 10 mètres de long. Elles ont coûté 500 000 € pièce et impriment 5 000 pages à l’heure de 8 heures du matin jusqu’à minuit. La capacité de production, qui s’adresse à tous les marchés, est la plus importante de tout le Grand Est de la France.
Les qualités d’impression sont les mêmes qu’en imprimerie traditionnelle sauf que la technique est fondamentalement différente. Et ces techniques se développent à la vitesse de la lumière à contrario des technologies traditionnelles. On est très loin, très très loin de l’imprimerie traditionnelle. De plus, les délais sont beaucoup plus courts, extrêmement courts même quand les situations l’imposent. Ici, pas d’étapes liées au flashage, aux plaques à monter sur une presse offset, pas de films… Ce qui autorise évidemment une très grande souplesse.
« On ne se pose plus la question du nombre d’exemplaires à imprimer » affirme Jean-Charles Pic. « Ca ne sert à rien d’avoir des exemplaires imprimés d’avance. Les entreprises, en la matière, ont désormais une réflexion qui repose sur le flux tendu. Elles peuvent donc, grâce à nous, imprimer ce dont elles ont besoin quand elles en ont besoin ».

 

 

 

Communication multi-canal

Et Jean-Charles Pic d’aller plus loin : « Quand on archive un fichier, ce n’est ni le PDF, ni le document word ou le Indesign de notre client. Nous archivons un fichier sécurisé avec des informations paramétrées, des notices techniques -pour un client, nous avons jusqu’à 26 langues parlées différentes- qui va communiquer directement avec la machine mais aussi avec le web. C’est évidemment une force essentielle par rapport à l’industrie. A partir d’un même document word, on capable de sortir autant de courriers différents qui peuvent être personnalisés en fonction de la demande du client. Nos outils vont nous permettre d’avoir, en même temps, une bibliothèque d’images, de textes, des fonds de page… qu’on va mettre en adéquation avec des bases de données fournies par nos clients dans lesquelles on peut rédiger toutes les équations conditionnelles possibles » avant de conclure : « Malgré tous les soucis qu’on a pu se faire, dans le passé, avec la vague numérique, on s’aperçoit que le papier a encore énormément de valeur dans le domaine de l’information et de la communication. Et je ne suis surtout pas dans un discours qui consisterait à dire que le papier, c’est mieux que l’électronique. Il faut savoir les utiliser les deux au mieux. Il est d’ailleurs évident que la communication ne peut plus passer que par le papier. Elle passe par les mails, les sms, le web… C’est pourquoi, depuis 5 ans, nous avons investi près de 80 000 € dans un très gros serveur qui nous permet de faire de la communication multi-canal ».

J-L. P

 


Ecoparc Dijon Bourgogne :

 

 

L’interpénétration de la nature et de la ville
Le parti pris premier de l’Ecoparc est de pouvoir accueillir tout type d’implantation, qu’elle soit artisanale, tertiaire ou industrielle. Le plan masse organise cette transversalité des typologies de manière cohérente et sectorialisée. Il peut répondre à des besoins allant de 5000 m² à plusieurs dizaines d’hectares.
Le plan masse repose sur l’idée de l’interpénétration de la nature et de la ville. Cette idée se traduit par une trame verte constituée de 3 corridors écologiques généreusement plantés et d’une trame viaire de type urbaine. Ces corridors reçoivent la gestion des eaux pluviales de l’opération conçue selon un principe alternatif de « zéro tuyau ».
Le grand soin apporté aux espaces publics permet de valoriser l’image des entreprises qui trouveront alors un cadre propice à leur développement. Pour accompagner ce développement, l’Ecoparc entend organiser un panel de services destinés à faciliter le fonctionnement de l’entreprise et les démarches de ses salariés et ce afin que l’entreprise puisse se concentrer sur son objectif principal qui est de produire.
Afin de garantir la pérennité de l’action de l’aménageur, l’Ecoparc est certifié ISO 14 001 et EMAS.


 

L’Ecoparc en bref…

– 110 ha de surface commercialisable à terme dont 30 ha sur la tranche 1
– Première tranche entièrement viabilisée – Terrains immédiatement disponibles de 4.000 m² à 6 ha.
– Un parking public de 70 places en cœur de tranche 1 et un pôle de services en programmation (restauration, Crèche inter-entreprises,…).
– Un corridor écologique en tranche 1 aménagé comme un vaste parc urbain, support d’usages et d’image pour les entreprises


 

 

Le plus vaste parc d’activités de l’agglomération dijonnaise

Avec ses 185 hectares brut, l’écoparc Dijon Bourgogne est le plus vaste parc d’activités de l’agglomération dijonnaise, qui regroupera pas moins de 6 500 emplois à terme.
Sur la base d’une trame urbaine affirmée et structurée, l’écoparc revendique une approche transversale de l’économie au travers d’une mixité des typologies d’activités qui renforcera les atouts urbains et les interactions au sein du monde économique.
Avec ses 115 hectares commercialisables et une offre foncière souple et adaptable, il accueillera :
• Les activités industrielles et semi–industrielles, • Les activités tertiaires,
• Les TPE/TPI – PME/PMI au cœur de villages d’entreprises, • Les services.


 

 

Les conditions de travail au cœur du projet écoparc

Parce que de bonnes conditions de travail engendrent une meilleure productivité, l’écoparc revendique la haute qualité d’usage et déploie une multitude de services mutualisés à disposition de l’ensemble de ses utilisateurs : entreprises, employés, clients. L’écoparc est conçu pour que l’usager puisse à la fois travailler au sein d’un espace paysager exceptionnel et trouver réponse aux besoins et contraintes induites par le travail, sans déplacement ni coût excessif.
Transport en commun en site propre, connecté aux lignes du tramway de l’agglomération dijonnaise, passerelle modes doux, pistes cyclables, parcs à vélos sécurisés, point de covoiturage, borne de recharge pour véhicules électriques, parkings mutualisés, conciergerie, restauration collective, hôtellerie, crèche interentreprises, salles de réunion mutualisées, espaces verts de qualité sont d’autant de services répondant à cette exigence.


 

Commercialisation
03.45.83.90.13
ecoparc@splaad.com