Voilà le genre d’interview qui peut surprendre. Des questions qui sortent de l’ordinaire, parfois impertinentes mais toujours souriantes… qui provoquent des réponses « cash » et… pertinentes. Pascale Kerger, présidente du conseil de surveillance du BAFU (Bureau d’Aménagement Foncier et d’Urbanisme) a accepté de se prêter à un exercice sans filet.
Votre autoportrait en trois mots…
Energique, sensible, fiable.
Trois mots pour définir votre métier…
Pluridisciplinarité, travail d’équipe, créativité.
Le plus beau compliment que l’on puisse faire à un(e) urbaniste ?
Lui dire qu’il a créé un lieu de vie agréable, dans lequel on se sent bien.
A quoi rêve un(e) urbaniste ?
A la confiance qu’on lui accordera pour réaliser son prochain projet
Comment est née votre vocation ?
L’envie d’agir sur le territoire en respect des hommes qui le partagent, en correspondance avec l’image paternelle.
Le métier dont vous rêviez enfant ?
Maîtresse, car elle détenait le pouvoir.
Quels posters aviez-vous dans votre chambre d’adolescente ?
Aucun, juste un tableau d’un Poulbot qui tenait un petit bouquet de fleurs sauvages, peint par un de mes amis.
Le mot de la langue française que vous aimez le plus ?
Equité.
Un mot qui pourrait vous servir de devise ?
VIVRE, en lien avec la devise du BAFU : la vie, l’avenir (« L’homme d’aujourd’hui c’est la vie, l’homme de demain c’est l’avenir »).
La valeur essentielle à défendre ?
Le respect.
Le meilleur moyen de se fâcher avec vous ?
Etre irrespectueux.
La femme qui vous inspire le plus dans l’histoire de France ?
Simone Veil.
Un livre que vous n’oublierez jamais ?
« L’œuvre de Dieu, la part du diable » de John Irving.
Votre chiffre préféré ?
Le 1.
Votre série télé préférée ?
Aucune, je n’en regarde pas.
Une appli indispensable ?
Whats App.
Quel émoji utilisez-vous le plus dans vos messages ?
L’empreinte des lèvres rouges qui posent un baiser.
Si vous disposiez de la merveilleuse lampe d’Aladin, quels seraient les trois vœux que vous formuleriez ?
Que le respect de l’homme et de la nature, la durabilité, et l’équité deviennent des valeurs universelles.
La question qu’on ne vous a jamais posée et que vous aimeriez que je vous pose ?
Que transmet l’urbaniste ?
Et si je vous la pose ?
Il construit l’avenir.
Propos recueillis par Jean-Louis Pierre
La philosophie du BAFU
Depuis 1985, le BAFU, bureau d’études privé, œuvre sur tous les domaines d’analyse et prospective territoriales, conception urbaine, production de projets de développement (AFU, permis d’aménager, ZAC), gestion territoriale, copropriété, topographie, ingénierie VRD.
Souvent le métier d’urbaniste ne représente rien dans l’esprit des gens. Cette profession est rare et le mot recouvre des notions complexes et variées. D’aucun intellectualise l’urbanisme au point de le rendre abstrait. Le BAFU est de ceux qui s’emploie à la qualité du concret dans le respect de l’homme d’aujourd’hui et de demain.
Le métier d’urbaniste
L’urbaniste est le multi spécialiste de l’aménagement du territoire. Il anticipe et planifie l’évolution du territoire, la conçoit, œuvre pour sa mise en place, et conduit ou assiste sa réalisation. Il encadre et participe à la gestion territoriale.
Bureau d’Aménagement Foncier et d’Urbanisme
10 Rond point de la Nation. Dijon
Tel : 03.80.73.40.50
Fax : 03.80.73.37.72
contact@bafu.fr





