Novacenter, un bâtiment connecté… à plus d’un titre

L’attractivité de la métropole dijonnaise passe par des bâtiments contemporains et connectés. Le dernier né du parc Novaréa fait partie de ceux-ci : Novacenter, un immeuble de bureaux et de services qui accueille d’ores et déjà l’enseigne de restauration Ninkasi ainsi que la salle de sport Gigafit.

Le nouveau bâtiment porte bien son nom : Novacenter ! Et cette réalisation porte également bien la signature de la SEM (Société Est Métropole) qui s’impose sur le territoire métropolitain – mais pas seulement – comme la pourvoyeuse de bâtiments contemporains on ne peut plus dans l’air du temps. Avant que ne soit inauguré le futur siège de la Caisse d’Epargne – Le Valmy – qui sera le plus important bâtiment tertiaire de France (plus de 9 500 m2) réalisé en bois, doté d’un parking utilisant le même matériau noble, dont elle est aussi à l’origine, la société dirigée par Thierry Coursin a livré un immeuble tertiaire et de services sur le parc Novaréa. Un immeuble intelligent à forte visibilité, à deux pas de la pépinière et hôtel d’entreprises Hope et de la Maison régionale de l’innovation. Et celui-ci est multiconnecté : connecté à l’innovation (eu égard à son positionnement) ; connecté au numérique (avec une liaison directe au Pop reliant les 2 dorsales majeures à ultra haut débit) ; connecté aux mobilités (le long de la Lino et du tram, à quelques minutes du centre-ville à vélo grâce aux pistes cyclables) ; et connecté également au réseau de chaleur urbain, afin qu’il soit économe en énergie.

Ce bâtiment R+5 de 6 500 m2 a nécessité un investissement de 7,6 M€ HT. Des activités de service ont été intégrées dans la configuration même du bâtiment. Le rez-de-chaussée accueille ainsi le restaurant Ninkasi, qui conjugue, depuis le 9 juin dernier, « bière, burgers et musique ». Ayant vu le jour il y a vingt ans dans la cité des Canuts, cette enseigne a choisi la cité des Ducs pour sa première implantation hors de la région Rhône-Alpes. Une façon pour Carole Fleurant, la gérante de cet établissement de taille (fort de 200 places assises à l’intérieur et 120 en terrasse), de revenir sur ses terres puisqu’elle est originaire de Beaune.

Un clin d’œil aux colombages

Une salle de sport Gigafit s’est également installée sur 1 700 m2 dans ce bâtiment novateur avec nombre d’équipements haut de gamme, des espaces premium où il est possible de s’adonner à la boxe, au cross'training, au studio biking mais également profiter d’un Spa ! Un espace enfants est même à disposition pour que les parents puissent s’entraîner en toute tranquillité. Gigafit partage le rez-de-chausée avec Ninkasi et se déploie sur la totalité du 1er étage. Si bien que les professionnels qui jetteront leur dévolu sur les plateaux de bureaux fonctionnels et éclairés des 2, 3, 4 et 5e étages pourront à la fois se maintenir en forme et boire une bière bien méritée après la journée de travail (en toute modération s’entend).

Le design du bâtiment est né de la plume de l’agence dijonnaise Art & Fact qui fut également maître d’œuvre : « Le rez-de-chaussée et le 5e étage ont été traités avec des murs rideaux afin d’apporter un maximum de vitrage et de permettre un maximum d’interaction avec les activités proposées au rez-de-chaussée et, au sommet, profiter de la vue exceptionnelle à 360° sur Dijon. Des montants en bois décoratifs ont été posés pour animer le rythme régulier des murs rideaux en biais afin de rappeler la ligne oblique dans le projet et pour faire un clin d’œil aux colombages du centre historique de Dijon » a souligné l’architecte Ingrid Sagnes, tout en mettant en exergue : « D’un point de vue énergétique, le bâtiment se veut rationnel et sobre. Son enveloppe a été maîtrisée afin de limiter le recours à des systèmes complémentaires de production de chauffage ou de rafraîchissement. L’isolation se fait par l’extérieur pour apporter une maîtrise complète des ponts thermiques… » Nombre d’entreprises locales, telles la SNCTP, la serrurerie Boudier, Baffy, la menuiserie Nicolardot… ont œuvré sur cette réalisation d’envergure.

« C’est une vitrine pour nous évidemment mais également un objet assez unique sur la métropole de Dijon. Et l’avantage, pour celles et ceux qui cherchent à louer des bureaux, c’est qu’il en reste encore un peu de disponibles… », n’a pas manqué de glisser le directeur général délégué de la SEM, Christophe Labbé. Ne doutons pas que ces locaux trouveront preneurs rapidement…

Camille Gablo