Pour participer à la préservation de la planète et lutter contre le réchauffement climatique, Dijon Métropole a fait le choix des énergies durables et locales. Gros plan sur un mix 100% métropolitain… qui vient d’être étoilé à Vilnius en Lituanie !
« Nous n’héritons pas la planète de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants ! » Tout un chacun connaît cette formule de Saint-Exupéry. Pour la future planète des plus petits, et afin de sortir des énergies fossiles – responsables de 75% à l’échelle mondiale des émissions de gaz à effet de serre –, Dijon métropole a fait le choix d’un mix énergétique innovant, renouvelable et local. Après avoir transformé l’Usine d’incinération des déchets en Unité de valorisation énergétique, produisant de la chaleur pour le réseau de chaleur urbain et de l’électricité grâce à un turbo-alternateur, elle a implanté avec EDF, sur 17 ha au Nord de Dijon, une centrale solaire forte de 44 000 panneaux.
L’hydrogène vert : une première en France
Des panneaux photovoltaïques ont vu le jour sur le centre de maintenance André-Gervais destiné au tram et aux bus – leur nombre va augmenter. Et, à l’instar de celles installées dans le quartier de la Fontaine d’Ouche, sur le parking du centre commercial par exemple, des ombrières sont en cours de déploiement sur le parking du Zénith. Et ce, afin d’alimenter le tram, qui sera ainsi vertueux à plus d’un titre. Dijon Métropole a également été pionnière en mettant en service dès juin 2024 une centrale d’hydrogène vert… C’est ainsi un mix énergétique durable qui est développé sur le territoire afin de servir, notamment, à l’alimentation des bennes à ordures ménagères et surtout aux bus et au tram…
Une stratégie contre le réchauffement et la flambée des prix
Ajoutons à cela que la métropole a souhaité tirer profit des eaux usées de la station d’épuration Eauvitale pour produire du gaz vert, en l’occurrence du biométhane… Outre la lutte contre le réchauffement climatique, ce choix apporte sa pierre à l’autoconsommation qui est le meilleur moyen sur le long terme de lutter contre les flambées tarifaires de l’énergie.
La construction d’une métropole bas carbone est inscrite, tout en haut, du Plan Climat-Air-Énergie Territorial (PCAET) qui fait aussi la part belle à l’alimentation durable et à la préservation de la biodiversité. Saint-Ex aurait apprécié… et il aurait étoilé ce mix énergétique dijonnais !
Xavier Grizot
Photo : Margot Dupuis – Dijon Métropole





