Activité très chargée en cette rentrée pour Formapi qui vient d’organiser sa soirée de gala à Champagnole avec Quentin Fillon-Maillet. Jamais l’organisme de formation n’a eu autant de demandes pour intégrer ses unités territoriales. Le point avec son président-fondateur, Bernard Depierre.
Dijon l’Hebdo : Vous avez choisi la Franche-Comté et Champagnole plutôt que Dijon pour organiser la traditionnelle soirée de gala de Formapi…
Bernard Depierre : « N’allez surtout pas y voir une infidélité à Dijon. C’était une forte volonté du comité de direction de mettre l’accent sur la Franche-Comté où nous souhaitons avoir une forte représentation encore plus forte. Il faut savoir qu’en Bourgogne, nous avons déjà couvert 60 à 70 % des clubs représentant les sports majeurs comme le football, le rugby, le basket, les métiers de la forme, l’équitation, la natation… En Franche-Comté, nous ne sommes pas encore à ces niveaux-là ».
DLH : Et vous avez trouvé sur place en la personne de Quentin Fillon-Maillet un formidable ambassadeur ?
B. D : « On ne pouvait évidemment pas passer à côté des 5 médailles olympiques de Quentin Fillon-Maillet qui habite tout près de Champagnole qui est son lieu de naissance. Il a accepté d’être l’invité d’honneur de notre gala et le parrain de la promotion 2022/2023 de nos formations en alternance dans les métiers du sport. Je dois ajouter que nous y avons été très bien accueillis et fort bien soutenus par le conseil départemental du Jura. 600 personnes avaient répondu à notre invitation. Cette soirée s’est intégrée dans notre séminaire de rentrée à Lamoura, près des Rousses, où nous avons un projet très important de préparer la reconversion des salariés de cette très belle station pendant les périodes où il n’y a pas de neige et d’imaginer des temps forts pendant la période estivale. Nous aurons des locaux dans le nouveau collège qui est en train de se construire ».
DLH : Un mot sur cette rentrée 2022 ?
B. D : « Record ! Cette rentrée 2022 est placée sous le signe du record pour FORMAPI et SELFORME. Jamais, dans toute son histoire, notre CFA-Organisme de Formation n’avait enregistré autant de préinscriptions dans nos 58 sites de formation installés partout en France. C’est une évolution de +41 % par rapport à 2021 et cela malgré la disparition du BP JEPS –acronyme du Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport- ! C’est bien le signe de la confiance accrue que nos apprenants, et les entreprises qui les recrutent, placent en nos actions et notre savoir-faire depuis près de 30 ans ».
DLH : On peut dire que vous rayonnez sur toute la France ?
B. D : « Pas complètement. Nous avons 56 unités territoriales : à Strasbourg, Troyes, Boulogne-sur-Mer, Roanne, Bourg-en-Bresse, Bourgoin-Jallieu, Lyon, Le Puy, Rodez, Niort, Grasse, Ajaccio, Pau, Cholet, Aurillac, Tours… Nous sommes présents sur une vingtaine départements où nous répondons à un vrai besoin notamment dans les clubs de football de Ligue 2 et de National ».
DLH : Et votre développement va s’appuyer sur de nouveaux locaux ?
B. D : « C’était indispensable pour les quatre unités que sont Formapi, Selforme, Selforme.net et Giphod, car nous avons beaucoup recruté. On vient d’acquérir 698 m2 de nouveaux locaux, boulevard Rambrandt, le long du tram. Plus spacieux, plus ergonomiques, ils permettront à nos équipes de travailler dans les meilleures conditions à l’horizon du printemps 2023. Nous garderons les deux locaux du site historique avenue Albert Camus et la cinquantaine de salariés sera répartie sur les trois sites.
Propos recueillis par Jean-Louis Pierre





