Permis : Sur la route de la réussite

Que ce soit pour le permis B (boite manuelle ou boîte automatique), pour la conduite accompagnée, le permis moto ou celui permettant dès 14 ans de conduire un scooter ou une voiturette, l’Auto-École de Bourgogne met ses élèves sur la route de la réussite. Il faut dire qu’elle a une philosophie particulière, que l’on doit à son patron, Thierry Julian, pour qui « le bien-être des apprenants est au cœur de tout ».

Dans les lycées Montchapet, Saint-Bénigne ou encore Notre-Dame, les élèves de terminale savent parfaitement qu’AEB ne correspond pas à une nouvelle discipline hybride, pouvant signifier Administration, Économie et Biologie par exemple. Non, ils connaissent cet acronyme, très souvent par le bouche à oreille, un (ou plusieurs) de leurs camarades ayant réussi son permis de conduire dans cette auto-école pas tout à fait comme les autres située au 136 de l’avenir Victor-Hugo. Et nous n’écrivons pas cela uniquement parce qu’elle est la première de la métropole (comme vous pouvez le voir dans la page ci-contre) à se doter d’une Tesla modèle 3.

Ils ont entendu parler d’elle eu égard à son taux de réussite de 85 % et au fait que la très grande majorité de ceux qui réussissent le font dès la première ou la deuxième tentative.

Mais cet acronyme est également parvenu à leurs oreilles eu égard à la bonne ambiance qui règne dans cette structure, où la qualité de la formation n’empêche pas la bonne humeur. Car tous (et toutes) qui poussent les portes de cette auto-école sont volontaires et motivés. « Nous n’acceptons aucun élève sans une rencontre préalable. Il y a des moments clés dans l’existence : pour les jeunes qui n’ont pas envie, je dis aux parents que ce n’est pas le moment. La dynamique d’apprentissage viendra plus tard. S’ils passent outre, ils vont perdre leur argent et moi mon temps ! Il ne faut pas forcer… Je donne un exemple, un jeune qui a pris une vingtaine de cm en 6 mois, au moment où il se retrouve dans une voiture, il va être complètement gauche parce qu’il n’a pas encore pris possession de son corps. Il faut attendre… », souligne le dirigeant Thierry Julian.

« On ne presse pas le citron »

Ce n’est pas le genre d’auto-école non plus à se rendre au domicile des jeunes (ou devant leur établissement scolaire) : « Les élèves doivent toujours venir à l’auto-école. Pourquoi ? Parce que les leçons sont ainsi toujours plus efficientes pour eux, sinon cela se limiterait à des leçons taxi, avec moins de temps de conduite. En outre, cela montre la motivation de l’élève ».

Ils sont nombreux à apprécier cette approche puisque pas moins de 300 à 350 élèves suivent les cours dispensés dans cette auto-école. Une fréquentation de taille qui fait dire à Thierry Julian : « Ici, pas besoin de presser le citron et d’augmenter le nombre d’heures de formation ! Si l’élève peut avoir son permis en 22 ou 23 leçons, nous n’allons pas le conserver plus longtemps. C’est la raison pour laquelle beaucoup de parents nous font confiance. Nous faisons réellement en fonction des besoins de chacun. Si les élèves ont des difficultés, nous nous adaptons mais s’ils ont des facilités nous économiserons tous du temps ! »

Et cette enseigne prépare au permis traditionnel B (boîte manuelle et boîte automatique), à la conduite accompagnée dès 15 ans, au permis moto (A). Sans omettre le permis AM qui permet dès 14 ans de conduire les cyclomoteurs de moins de 50 cm3 mais aussi des voiturettes électriques, tels que les Renault Twisy ou les Citroën Ami aux formes si caractéristiques. « Je conseille au demeurant aux parents qui viennent me voir pour un permis cyclomoteur de se tourner vers ces petites voitures. C’est plus sécuritaire que le scooter et elles sont plus respectées sur la route », développe Thierry Julian, qui est entouré d’une belle équipe pour accompagner tous les apprenants : Anaïs à l’accueil et les moniteurs Laurie, Patricia, Nicolas, Dominique et Rémy. Et n’oublions pas Oscar (comment pourrions-nous !), puisque les élèves seront avec lui durant leurs premières heures de formation. Comme vous le verrez également dans la page ci-contre, Oscar n’est autre qu’un simulateur de conduite nouvelle génération, passage obligatoire avant de se mettre au volant d’un véhicule. Un complice à la pointe de la technologie, patient, pédagogue, sécurisant et encourageant, mais aussi un adjuvant grâce auquel le volume de formation est susceptible de baisser.

« Non à l’ubérisation »

Ajoutons à cela évidemment les cours de code dans les murs même d’AEB ainsi que les forfaits code à distance grâce au Pass Rousseau (cours, tests et accompagnement pédagogique en ligne).

Dans cette enseigne, vous pouvez utiliser vos heures acquises au titre du Compte Personnel de Formation (CPF) afin de financer votre permis B. Rappelons que cette démarche doit s’inscrire dans un projet professionnel. Différents tarifs (horaires ou au forfait de 20, 25, 30 heures) existent afin de s’adapter au plus grand nombre. Même le permis accéléré sur deux semaines, notamment pour les étudiants durant leurs vacances, est proposé…

Mais le principal réside, selon Thierry Julian, dans le bien-être de l’apprenant : « Il faut que le jeune se sente parfaitement bien où il passe le permis. S’il préfère aller ailleurs, aucun souci ! Autant la concurrence entre les auto-écoles est très rare, autant nous sommes tous en revanche victimes de l’ubérisation de notre métier. Ce sont des indépendants qui font des leçons et qui ne sont pas tenus à un coefficient de réussite. Nous avons, pour notre part, l’obligation de l’afficher. Et je ne parle pas des fausses politiques de prix cassé. Ils préfèrent ainsi parler de cours de conduite et pas de leçon d’une heure. Et, au final, ce ne sont que des leçons de 45 mn et non d’une heure. Ici, tout est transparent, c’est une ou deux heures ! »

Vous comprenez mieux pourquoi AEB est un acronyme connu dans les établissements scolaires. L’auto-école en capitales !

Camille Gablo