Formapi : Le sport, c’est un métier !

En l’espace de quelques années, Formapi est devenu la référence nationale en termes de formation en alternance dans les métiers du sport, de l’animation et du tourisme.

Que de chemin parcouru ! Créé en 1994 sous l’étiquette CFA du sport, devenu Formapi en 2020, l’Organisme de Formation-CFA, installé à Dijon, est désormais le premier CFA de France spécialisé dans les formations en alternance des métiers du sport, de l’animation et du tourisme. Une référence nationale né en Côte d’Or et qui a désormais valeur d’exemple.

Désormais articulé autour de 47 branches territoriales installées partout en France – dont la moitié en Bourgogne Franche-Comté -, Formapi propose un panel de 60 formations, du CAP au Masters. Foot, basket, rugby, natation, judo, sports équestres, cyclisme, canoé, golf, marketing sportif ou encore les métiers de la forme et même du tourisme social, le catalogue de Formapi est impressionnant.

« Nous formons aux différents métiers de l’encadrement de la pratique sportive, que ce soit les entraineurs, les éducateurs mais aussi les gestionnaires de clubs » explique Olivier Fouquet, directeur général de Formapi.

Après la crise sanitaire, les jeunes retrouvent progressivement le chemin des clubs. Dans la perspective des Jeux Olympiques 2024 à Paris, l’engouement sportif inhérent à cet évènement planétaire devrait aussi contribuer à booster les besoins. Les premiers effets se font d’ailleurs déjà sentir. « Certains territoires peinent à trouver des profils à mettre en face d’une offre d’emploi » rappelle ainsi Bernard Depierre, président-fondateur de Formapi. L’homme sans qui rien n’aurait été possible.

Développer, s’adapter…

Avec un taux de réussite de 85 % et un taux d’employabilité de 92 %, Formapi forme cette année 1550 apprentis. Contre 770 il y a deux ans ! La réputation de Formapi n’est plus à prouver. L’impact des aides financières bonifiées proposées par l’Etat a aussi facilité les choses. 5000 euros pour un apprenti mineur, 8000 euros pour un majeur, le reste à charge à financer pour les employeurs est devenu – dans la majeure partie des cas – quasiment nul pour l’emploi d’un apprenti de moins de 25 ans.

Bernard Depierre cerne le profil des recruteurs : « 90 % des employeurs sont des clubs, des ligues ou des associations, seules 10 % sont des collectivités alors que les communes moyennes ont des besoins, en périscolaire ou en centre socio-culturel par exemple ». Il reste donc de la marge en provenance, surtout, du secteur public…

Pourtant, l’offre de formations est là. Plus complète que jamais. « Partout où il y a un diplôme sportif et un besoin, si nous avons assez de candidats, nous pouvons ouvrir une promotion » martèle Olivier Fouquet. Signe de la volonté de Formapi de s’adosser, en guise de modèle, aux besoins de formations métiers des territoires.

Formapi suit également les évolutions du secteur sportif en proposant des formations adaptées au contexte économique, à l’évolution des pratiques mais aussi aux évolutions voulues par le législateur. Pas toujours simple parfois mais la force de Formapi, depuis 28 ans, c’est justement de savoir s’adapter pour former, au plus près, la jeunesse des secteurs où l’Organisme de Formation est implanté. La réussite du CFA dijonnais est sans doute là. Dans l’affirmation sans cesse revendiquée de ses valeurs intrinsèques.