Le projet hydrogène de Dijon métropole vise à réduire dès 2026 les émissions de gaz à effet de serre émis par les transports publics de 4 200 tonnes de CO2 par an. Ce qui correspond à l’équivalent de 58 millions de kilomètres en voiture citadine. Ou à 4 200 allers-retours Paris New-York ! Vous comprenez mieux pourquoi il en fut même question à Glasgow, lors de la COP 26…
Personne n’a entendu de la cornemuse le 9 novembre dernier au palais des Ducs de Dijon. Et pourtant, l’hôtel de ville vibrait à l’heure écossaise puisque une visioconférence y était organisée depuis la COP 26 de Glasgow. La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques pour laquelle le projet hydrogène de Dijon a été retenu pour une présentation. C’est le vice-président Jean-Patrick Masson qui s’est déplacé dans la cité écossaise pour porter la belle parole dijonnaise…comme vous pourrez le voir ci-dessous. Et le maire et président de Dijon métropole, François Rebsamen, a profité de cette COP 26 pour convier des jeunes Dijonnais de moins de 30 ans afin d’échanger avec eux sur les actions mises en place afin de réduire localement l’impact de l’homme sur la planète. Une douzaine d’élus étaient présents pour pouvoir répondre, par petits groupes, aux nombreuses questions et interpellations qui n’ont pas manqué de se faire jour.
« Au mois de juin, nous avions déjà réuni une soixantaine de jeunes en mairie et beaucoup avaient évoqué les problématiques de la précarité et de l’environnement. Cette COP 26 fut l’occasion d’ouvrir un nouveau débat où les idées ont été nombreuses », souligne la conseillère municipale Mélanie Balson, non sans insister : « Au moment où les jeunes s’éloignent de la vie politique, cet espace de discussion est essentiel ». Et notamment lorsqu’il s’agit d’aborder les enjeux liés au développement durable pour lesquels les jeunes générations sont particulièrement mobilisées…
A l’occasion de cette opération, intitulée « Ramène la Cop à la Maison », les participants ont pu avoir un aperçu, depuis Glasgow, du projet Hydrogène. A savoir la production locale d’hydrogène vert et la conversion du parc de bennes à ordures ménagères et de bus en véhicules propres et zéro-émission. Ce projet vise à réduire dès 2026 les émissions de gaz à effet de serre par les transports publics de 4 200 tonnes de CO2 par an.
Et la centrale solaire de Dijon-Valmy, forte de près de 43 000 panneaux photovoltaïques, qui fait aussi partie de ce projet hydrogène, est inaugurée ce 25 novembre. C’est dire à quel point, sur la route des énergies durables, Dijon métropole accélère…
Camille Gablo





