Coiffure : La Palme d’Or à… l’Ecole des Métiers

« La bonne coiffure peut transformer une femme belle en une femme belle et inoubliable », avait coutume de dire la grande actrice Sophia Loren, oscarisée et récompensée au Festival de Cannes. Si vous voulez vous former à « la grande coiffure », nous ne pouvons que dérouler… le tapis rouge à l’Ecole des Métiers – Dijon Métropole.

Voilà des formations qu’il ne faut pas manquer. D’un cheveu (ou de bien plus) pourrions-nous ajouter puisqu’il s’agit de celles de l’Ecole des Métiers – Dijon Métropole menant à la filière coiffure. Et pour cause : l’ex-CFA La Noue, dont la pertinence dans l’alternance n’est plus à prouver, prépare à trois diplômes dans le domaine : le CAP, des mentions complémentaires coiffure (pour l’amélioration des techniques) et le Brevet professionnel (associant la gestion à la dextérité du coiffeur, il permet d’ouvrir son propre salon).

Pas moins de 125 apprenants – pour la plupart des jeunes filles passionnées depuis leur plus tendre enfance par ce métier mais aussi des adultes qui, après une première expérience professionnelle, ont décidé de revenir à leurs premières amours – suivent ces cycles de formation. Et ce chiffre a crû d’environ 20 % sur ces dernières années. C’est dire si les valeurs de « transmission, d’excellence et de bienveillance » prônées par l’établissement, qui accueille au total quelque 1 250 jeunes et propose une carte des formations préparant à plus de 30 diplômes, font des émules.
« Nous avons un excellent niveau de formation puisque les enseignants qui, eux mêmes, sont des professionnels, ont su s’adapter pour mettre en place une pédagogie de l’alternance, c’est à dire une pédagogie tenant compte du rythme des jeunes qui sont en entreprise mais aussi des besoins exprimés par les professionnels », souligne le directeur Alain Tomczak, qui détaille également : « Nous utilisons un document s’appelant le référentiel professionnel écrit en CPC (commission paritaire consultative) constituée de représentants de l’Education nationale, de professionnels…. Celui-ci nous permet d’établir les activités développées dans le cadre de nos formations avec les compétences visées. Lors d’une visite au sein des salons, l’enseignant balaye avec le maître d’apprentissage les compétences relevant plutôt de l’entreprise. C’est seulement à l’issue qu’il structure sa stratégie faisant la part belle à l’équilibre de la transmission des compétences. Cela nous permet de planifier les temps forts des deux années de formation de manière à créer de la cohésion pédagogique pour que l’on puisse travailler en équipe et répondre au plus près aux besoins de chaque salon ». Des professionnels qui sont particulièrement écoutés. Pour preuve, il y a 3 ans, la profession s’était émue de la « facilité supposée » du CCF (Contrôle en cours de formation). pour l’obtention du diplôme. L’Ecole des Métiers avait alors remis en place le contrôle ponctuel. Nous pourrions également citer la démarche de veille développée par cette structure afin de tenir compte des modes du moment. A l’instar, par exemple, de l’émergence forte de la barbe ou encore de l’utilisation de produits bio…

Sachant que plus de 80 % des diplômés de l’Ecole des Métiers accèdent à un emploi dans les 3 mois, si vous voulez emboîter les pas de Jean-Louis David, Jacques Dessange ou Franck Provost, vous n’avez plus à vous arracher les cheveux pour savoir vers qui vous tourner…

Camille Gablo

Ecole des Métiers Dijon Métropole

www.ecoledesmetiers.fr

1 chemin de La Noue, 21602 Longvic

Tél. 03.80.68.48.80.