Le Pôle Formation UIMM Bourgogne 21-71 se projette vers une industrie 4.0

Dans un contexte sous tension, le recrutement et la formation sont plus que jamais des enjeux majeurs pour les entreprises industrielles. Acteur incontournable de la formation technique et industrielle, le Pôle Formation UIMM Bourgogne 21-71 s'attache à relier ses formations à leurs besoins en compétences via des programmes toujours plus variés, en adéquation à la transformation du secteur.

Le Pôle Formation UIMM Bourgogne 21-71 regroupe le CFA de l'industrie et l'Association de formation professionnelle de l'industrie Bourgogne. Sur ses deux sites de Dijon et Chalon-sur-Saône, l'organisme propose des formations en alternance (apprentissage et contrat de professionnalisation) du Bac au Bac+5, des formations continues à destination des professionnels et des formations professionnelles pour les demandeurs d'emploi. « En 2019, près de 380 alternants ont été formés. En moyenne, un millier de professionnels se perfectionnent chaque année via la formation continue », détaille Cyril Jorand, directeur du site de Dijon du Pôle Formation UIMM Bourgogne 21-71.

Un nouveau programme de formation

« D'ici à 2025, on estime environ 300 000 départs à la retraite. Ce secteur peine à recruter notamment à cause de son image vieillotte. Pourtant, il recèle de nombreuses opportunités », relate-t-il. Disposant de domaines de compétences divers et variés (maintenance et industrielle robotique, métiers de la métallurgie, performance industrielle, management, sécurité – environnement...), la structure a développé de nouvelles formations, qui entreront en vigueur dès la rentrée 2020, en vue de se projeter vers une industrie 4.0. Parmi lesquelles une mention complémentaire de technicien en soudage, un titre professionnel de technicien en maintenance industrielle ou encore une formation d'ingénieur avec une spécialisation robotique.

« Nous avons également investi dans deux lignes 4.0 basées à Dijon et Chalon-sur-Saône, un nouveau bâtiment chalonnais dédié au soudage et des machines spécialisées dans l'impression 3D », énumère Cyril Jorand. Et de conclure : « Grâce à ces investissements et à ces nouvelles formations, nous allons pouvoir proposer des modules qui répondent d'ores et déjà aux besoins en compétences des entreprises industrielles et qui anticiperont ceux du futur ».

Doriane Caillet